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11 avril 2016 1 11 /04 /avril /2016 00:22
le trophée du prix special décerné par le PATRONAT IVOIRIEN
le trophée du prix special décerné par le PATRONAT IVOIRIEN

QUI SOMMES NOUS ?

CHIC EN PAGNE est une entreprise IVOIRIENNE, sa promotrice SE EBAH JERIEL connu sous le pseudonyme de MISSY NICE sur les réseaux sociaux, a lancée son concept en 2011.IVOIRIENNE et reconnu par les autorités IVOIRIENNES ; Ce concept a été déclaré au BURIDA.

En 2012, nous avons aussi ouvert un groupe éponyme et une boutique à TREICHVILLE-ABIDJAN (quartier APPOLO)

Le 10 AVRIL 2015, nous avons été honorés par le PATRONAT IVOIRIEN par sa commission le GOTIC (Groupement des opérateurs des TIC en COTE D IVOIRE) qui nous a remis un prix celui du PRIX SPÉCIAL DE L ENTREPRENEURIAT FÉMININ dans le DOMAINE DES TIC.

C’est avec un grand désarroi que dès 2013, nous avons assisté sur les réseaux sociaux à une explosion de création de pages Facebook, qui ont ajouté sans notre permission notre marque « CHIC EN PAGNE » sur le nom de leur page. Nous avions pensé que FACEBOOK et son service administratif allait résoudre ce problème de plagiat hélas !

D autres noms de page comme « CHIC EN BAZIN », « CHIC EN BOUBOU », « MODELES CHIC EN PAGNE », « CHIC en Pagne » ont commencé à naitre. Nous les avions contacté dans le temps afin qu’ils choisissent d autres noms, sans succès. Triste est de constater qu’en plus de nous plagié le nom, ils se sont permis d arnaquer des personnes sur le net.

NOUS NE LES CONNAISSONS pas ET NE POUVONS ASSUMER LEURS ACTES FRAUDULEUSES.NOUS DEMANDONS aussi PLUS DE VIGILANCE AUX INTERNAUTES.

Nous à CHIC EN PAGNE, nous opérons dans la LÉGALITÉ ET L HONNÊTETÉ.

Notre boutique physique est actuellement ouverte au marché de Belleville- ABIDJAN et jusque là nous avons toujours des clientes satisfaites. Nous militons avec toutes les victimes d arnaques pour que JUSTICE SOIT FAITE.

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28 mai 2014 3 28 /05 /mai /2014 16:17

Il était important pour nous, qui croyons en la FEMME, d’interviewer une GRANDE PAGNEUSE  pour clôturer le mois de MAI ; mois dédié aux mères et FEMMES

Recevons sans plus tarder Mlle STELLA MUTALE SATA,

Au passage nous remercions Mme NNENNA NWAKANMA, qui a facilité et créer cette opportunité de vous la présenté.  

 

 

CHIC EN PAGNE : Présentez-vous à nos lecteurs 


STELLA MUTALE SATA : Je m'appelle Stella Mutale Sata. J'ai 20 ans. Je suis étudiante en Masters de Management et Développement  du Système  International de Finance.

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CHIC EN PAGNE : Quelle relation entretenez-vous avec le pagne ? 

 

STELLA MUTALE SATA : L'histoire a commencé quand je suis allée en Malaysie à l'âge de 13 ans. L'Afrique me manquait trop. Donc je commandais ces pagnes d'abord pour affirmer mon identité. C'était aussi un manière pour moi de porter et garder une partie de l'Afrique avec moi.10330483_10152078002873364_7621147564027605643_n.jpg


CHIC EN PAGNE : Quelle valeur souhaitez-vous incarner en tant que femme active ?

 

STELLA MUTALE SATA : J'aime être moi-même. Il est vrai que l'on parle de la soumission de la femme, mais moi, je veux être modeste. A 99% je porte un foulard. Je m'habille bien, et je “laisse pas mes affaires dehors”. Pour moi, on peut être belle, chic et modeste à la fois.


CHIC EN PAGNE : Quelle est votre opinion sur la place de la femme dans la société africaine?

 

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STELLA MUTALE SATA : Je prends toujours pour repère ma grand-mère.  Elle, était infirmière et avait 11 enfants. Elle travaillait et s'occupait de ses enfants à la foi. Je pense que la femme africaine doit pouvoir choisir pour elle-même: si elle vaut être femme au foyer ou femme de carrière.  Elle doit avoir une liberté de choix.


 
CHIC EN PAGNE :   Quel est votre dernier mot ?

 

STELLA MUTALE SATA : Reste africaine et reste belle!10303169_10152078003568364_4531787226550355363_n.jpg

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18 mai 2014 7 18 /05 /mai /2014 14:01

 

Voici bientôt quelque mois que je ne vous ais pas donner de mes nouvelles! et c'est ça vraiment je le regrette!

La gestion de ma boutique CHIC EN PAGNE auparavant appelé MALE MO sis en COTE D’IVOIRE-ABIDJAN TREICHVILLE AVENUE 13 RUE 9, m'as accaparé tout le temps que j’avais mais je suis heureuse à nouveau de vous écrire et de vous donner de mes nouvelles ; je me porte bien et cela grâce à Dieu et bien sûr à vos prières!

 

vizu chic(1)

 

 

Voici la prochaine activité que l'on va organiser à notre boutique pour la fête des mères, oui visitez nous et achetez des packs cadeaux fête des mères déjà prêts !! et rendez heureuse les Femmes de votre Vie; a très vite à la boutique !

Entre temps RESTEZ CHIC EN PAGNE!!

 

 

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25 septembre 2013 3 25 /09 /septembre /2013 17:07

Présidente de la Fondation les Amis d’Oume, femme battante et habitée de convictions  nobles, Eunice Lou Beugre accepte de se prêter au jeu de l’interview et partage avec nous son histoire.

 

CHIC EN PAGNE : Quel est votre parcours ? 

 

Mme EUNICE LOU BEUGRE : Née en Côte d`Ivoire où j’ai fait mon parcours scolaire jusqu`en classe de Terminale, pour la plupart du temps à l`internat depuis mon primaire déjà, mais aussi à l`intérieur du pays, notamment à Yamoussoukro et Tiassalé. 

Puis en 1994 ce fut le départ pour l’Europe où j`ai d’abord vécu au Danemark, ensuite en France et maintenant au Royaume-Uni (Angleterre) où je vis avec mes deux jeunes filles que je considère plus comme des sœurs et amies que mes enfants. Je suis donc multiculturelle et multilingue. J`ai une formation en management Tourisme et Evènementiel du Copenhagen Hotel-and Restaurant International School au Danemark.

Du fait de raisons familiales, j`ai plutôt exercé dans des restaurants  / clubs périscolaires et universitaires au Danemark et en France, un peu au détriment de ma formation d`origine (tourisme et évènementiel) nécessitant de nombreux déplacements. 

Inconditionnelle du peut-mieux-faire, j`ai également crée mon entreprise de commerce de produits exotiques, toujours visant à faire découvrir et redécouvrir ce qui se fait ici et ailleurs. Il faut dire aussi que j`ai toujours eu de l’intérêt pour la culture des peuples, leurs histoires, leurs diversités, le voyage, la découverte et l’éducation. L`adage qui me décrirait le mieux serait certainement : ‘‘on ne finit jamais d`apprendre. ’’ (rire)

Ainsi c`est sans grande surprise qu`à mon arrivée au Royaume-Uni, je me reconvertis en travailleuse sociale auprès de diverses communautés étrangères en mal d`intégration puis en difficulté d’apprentissage en milieu scolaire. Un métier qui me procure grande satisfaction aussi bien pour mon épanouissement personnel que pour celui des personnes rencontrées.

Cet échange me procurera donc l’énergie nécessaire pour faire voir le jour à un projet commun à mon défunt père et moi ; celui de la création de la Fondation des Amis d’Oumé (FONDAME) pour assister les populations du département d’Oumé en Côte d’Ivoire, sur le plan du développement social et économique. Etre un peu comme le prolongement des autorités départementales auprès des populations urbaines, de même que celles du milieu rural. 

Je profite d`ailleurs de l`occasion qui m`est offerte pour remercier Monsieur Le Préfet d’Oumé, Le Maire de cette commune, les chefs de villages ; celui de Yaofla en particulier (l’honorable Koffi Diby Guy-Hollang), les présidents d’associations, les présidents de jeunes, les mutuelles \ les coopératives villageoises et bien d`autres autorités du département qui nous ont accueillis et soutenus de façon effective lors de notre récente mission de sensibilisation auprès d’eux à Oumé.eunice-lou.jpg

 

CHIC EN PAGNE : Quelle est votre principale arme qui vous a permis d'arriver jusque-là ? 

 

Mme EUNICE LOU BEUGRE : Je dirai mon ouverture d`esprit depuis mon jeune âge. J’ai d`abord eu le privilège d’avoir un père éducateur qui croyait fermement aux bienfaits de la connaissance et de l’échange culturel, le tout dans une ambiance bon enfant. Pour la petite histoire : chaque vacances scolaires il organisait des tournois et des kermesses au village et nous y trainait tous avec la seule intention de nous faire connaitre l’origine des aliments que nous consommions allègrement sous son toit à Abidjan (rire) ! J`y ai découvert certes les différentes cultures et les types d’élevages mais aussi la difficulté du style de vie des enfants de mon âge à l’époque en milieu rural ; résultat : grande prise de conscience et de compassion pour autrui. A cela s’ajoute mon enfance passée chez mon oncle dont l’épouse est européenne, encore une autre culture sans oublier ma scolarisation passée à l’internat donc loin du milieu familial. Je peux vous assurer que tout cela vous ouvre l’esprit, éveille votre conscience et vous confère une certaine maturité si on peut ainsi dire précoce. 

 

CHIC EN PAGNE : Pourquoi avez-vous décidé de créer une fondation ? 

  

Mme EUNICE LOU BEUGRE : J’ai déjà quelque peu énuméré des éléments de réponses dans mes deux premières réponses. En fait, mon feu père et moi-même avions en son temps recensé un certain nombre de difficultés rencontrées par les populations des milieux ruraux sur le département. Il s’en est suivi une réflexion sur un ensemble de solutions visant à sensibiliser, éduquer et guider les populations rurales surtout la petite enfance, la jeunesse et la femme vers les bons réflexes pour s’assurer une économie de survie s’étalant sur toute l’année et qui viendrait renforcer le traditionnel revenu annuel du café et du cacao qui sont les principales cultures du département. Redynamiser donc l’économie des petits planteurs aux fins de leur permettre de maintenir leurs enfants en éducation.

L’éducation, la formation, l’alphabétisation, le soutien scolaire, l’animation socioculturelle des vacances scolaires, une plateforme d’insertion et bien d’autres services d’accompagnement pour enfant, jeunes désœuvrés, femmes et paysans sont les objectifs visés par la création de la FONDAME qui est une ONG apolitique, sans aucune restriction, ni de religions, de races ou d’ethnies. Son lieu géographique d’action est le département d’Oumé mais elle reste ouverte à tous sans restriction. Pour résumer, la FONDAME se définit comme un vaste ensemble de petits projets ; elle est ouverte à toute collaboration d’avec les autres structures déjà en place sur le département ou ailleurs avec pour objectif d’assister, de supporter et de guider les populations en milieu rural, dans leur milieu d’origine ; permettre tout simplement aux familles de paysans du département d’Oumé de prétendre à une ébauche aussi modeste soit-elle de développement économique et social, avec l’aide de sponsors et de partenaires.

N`avons-nous pas tous droit à l’espoir d’un lendemain meilleur ?

 

CHIC EN PAGNE : Quelle valeur souhaitez-vous incarner en tant que femme active ?

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Mme EUNICE LOU BEUGRE : Sans hésitation, je dirai la Femme Mère, la Combattante Enjouée. 

Pour moi, le plus important est surtout de conserver ma féminité dans tout ce que j’entreprends. Il est hors de question que j’abandonne un brin de ma féminité pour revêtir le costume d’homme d’affaire sans pitié. Je me le répète souvent afin d’attiser ma patience tout en rectifiant mon tir pour avancer que les meilleurs victoires sont celles qui vous laissent votre intégrité et un sourire en fin de combat. Il est possible bel et bien de faire l’alliage entre tous ces types de femmes car elles ont toutes quelque chose de remarquable en elles. Si l’on arrive à trouver les points forts à toutes, l’on peut bien évidemment les réunir en UNE seule en travaillant sur soi tout en demeurant l’éternelle imprévisible comme le souhaite Dame Nature (rire). Le bon dosage en tout !

Nos mamans nous l’ont d`ailleurs bien démontré en leurs temps : femme soumise, mère au foyer, régisseuse de la maison, éducatrice en chef des enfants, commerçante au coin de la rue et tout cela sans servante ni électroménager et nous voilà aujourd`hui... de vraies Battantes en somme. 

Les occupations ont peut-être évolué mais la Femme Honorable, de qualité et de Valeur a toujours le même emploi du temps. Et c’est bien à cette femme-là que je veux m’identifier en tant que FEMME ACTIVE, en apportant aux cotés de nos hommes quelques pansements aux maux qui sévissent dans nos maisons et notre société. Toutes les pierres de l’édifice ont leur importance.

 

CHIC EN PAGNE : Quelle relation entretenez-vous avec le pagne ? 

  

Mme EUNICE LOU BEUGRE : Je dois dire que je n’ai pas le privilège de savoir porter le pagne ; je le porte donc rarement. Mon regard sur le pagne est par conséquent culturel. Le pagne est un excellent outil culturel qui parle d’un pays, d’un peuple, d’une race, d’une ethnie, d’un groupe donné, d’un évènement donné ... Les promotions en Afrique ont d’ailleurs pour coutume de choisir un motif de pagne par lequel elles se reconnaitront. Avoir ce pagne signifierait être issue de telle promotion ou de tel groupe.

Ce qui nous amène à remarquer également que le pagne est un outil de communication. Je souris en repensant aux divers motifs qui ont tous des noms et une histoire ; ainsi, nos mamans soumises qui n’oseraient pas lever le ton face aux maitres de maison, porteraient un pagne bien déterminé pour lui passer le message " si tu sors, je sors " ou afficher sa fierté d’épouse dans son " Mari capable " ou encore une présumée rivale n’aurait qu’a bien se tenir et voir la maman se déhancher dans son " l’œil de ma rivale ", etc. Nos pagnes de régions également qui présentent bien nos coutumes comme dans la 1ère catégorie citée. C’est d’ailleurs dans ce cadre que LA FONDAME aide à mettre sur pied la 1ère édition du pagne Gouro, LE VAKA, qui devrait réunir les différents pagnes de toutes les régions Gouros et promouvoir leur savoir-faire auprès de la jeunesse, qui par souci de survie, se retrouve en ville. 

Nous avons invité la responsable de BUTTERFLY (Chic En Pagne) à nous accompagner dans cette promotion qui concerne en majorité la femme en milieu rural et bien entendu le pagne traditionnel africain.

 

CHIC EN PAGNE : Pensez-vous que l'organisation de votre gala de charité vous permettra d’avoir un écho favorable pour vos activités ? 

 

Mme EUNICE LOU BEUGRE : Pour des raisons indépendantes de notre volonté, notre gala à Londres n’a pu se tenir à la période initialement arrêtée ; il a été remis à une date ultérieure. Néanmoins,  nous avons tout de même avancé sur notre programme de présentation de la Fondation des Amis d’Oumé et de sensibilisation durant les vacances et le ciel aidant, nous avons pu obtenir la surface nécessaire à la construction de notre centre socioculturel aéré et de formation. Nous ne pouvons mentionner l’acquisition de ce terrain sans remercier les autorités de la ville et le chef de village de Yaofla à Oumé où se situera donc ce centre, par ailleurs siège de notre fondation. La fondation a reçu un tel intérêt et un accueil des plus chaleureux qui ont, à notre grande surprise, abouti à une invitation à prendre part aux préparatifs du festival LE VAKA mentionné plus haut. 

Ceci nous honore et nous réjouit à la FONDAME, car cette opportunité nous permettra de mobiliser et sensibiliser un plus grand nombre de villages à nos différentes actions d`aide disponibles pour eux. Je suis donc plus que satisfaite de l’avancée des choses et je dois vous dire que pour ce qui est de la Côte d’Ivoire, que nous prévoyons également un gala, à une date qui sera communiquée au moment opportun et cela, à l’effet de venir appuyer les activités entreprises sur place à Oumé.

 

CHIC EN PAGNE : Quelle est votre opinion sur la place de la femme dans la société ivoirienne ?

 

Mme EUNICE LOU BEUGRE : Ma plus belle surprise est l’évolution de la Femme Ivoirienne au sein de la société. Sans toutefois vouloir m’attirer les foudres de la gente masculine, on a eu comme l’impression qu’à force d’être maltraitée ou à refuser la considération et la reconnaissance qu’on lui doit, la femme ivoirienne des années 90, discrète et bien rangée derrière l’homme, est devenue entreprenante avec son portefeuille bien à elle. 

Une sœur dont je tairais le nom ici et moi plaisantons souvent sur ce revirement de situation en disant qu’elle en a eu marre d’être à la maison sans les sous pendant que le mari et les "maitresses" se rassasient dehors ; elle a alors décidé de devenir chef d’entreprise et "maitre" à son tour. (rire)

Je suis forcement fière de la Femme Ivoirienne mais je n’ignore pas le pourcentage qui a choisi le plus vieux métier sur terre et qui se tient d’un autre côté ; je souhaite que l’ivoirienne prenne conscience de sa valeur et fasse la promotion des valeurs capitales qu’elle est censée incarner : belle, intelligente, battante, naturelle... la femme ivoirienne est d’ailleurs la 1èrepromotrice de notre culture par sa tenue pagne qu’elle revisite selon la mode à l’extérieur, l'artisanat de chez nous qu'elle revisite également à souhait. La sous-région lui reconnait d’ailleurs sa place de choix au niveau de sa tenue. Il ne nous reste plus qu’à se serrer les coudes pour aller loin. 

Faire tomber cette barrière que la chasse au matériel a instauré entre les générations ; une compétition sans état d’âmes entre plus jeunes et adultes, mariées et célibataires, citadines et villageoises... bref  rétablir le sens de la moralité et du civisme qui engendrera une collaboration où l’on se passe les savoirs de génération en génération, de la ville au village ; la jeune fille apprend de l’adulte qui elle-même l’a apprise de la vieille puis toutes ensemble nous l’apprendrons à la petite fille.

Notre rôle de femme est de ramener ou réparer, donner ou redonner vie. 

Nous avons toutes quelque chose à apprendre de l’autre et notre diversité est notre richesse. Le tout est d’en prendre conscience et faire connaissance entre nous, au travers de colloques et semaines de promotions diverses. Allons les unes vers les autres découvrir et échanger sur nos domaines respectifs. 

Il nous appartient de dire non à certains phénomènes pour qu’ils prennent fin. (...)

 

CHIC EN PAGNE : Votre dernier mot ?

 

Mme EUNICE LOU BEUGRE : Toutes mes félicitations et encouragements à l’agence BUTTERFLY et son concept CHIC EN PAGNE qui est déjà une référence. Vous avez notre soutien inconditionnel dans cette promotion de la Femme et du Pagne Africain. Pour terminer, Remerciements du fond du cœur pour cette opportunité que vous nous donnez de nous exprimer. Il n’est pas facile de parler de soi mais j’espère avoir pu communiquer quelque chose à vos lectrices et lecteurs.

Par Amenan Tanoh

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12 septembre 2013 4 12 /09 /septembre /2013 12:54

 

BONJOUR, je suis ravie de vous donner de mes nouvelles,

J’ai reçu un beau monde a ma boutique de pagne et d’accessoires en pagne, situé à TREICHVILLE ABIDJAN, AVENUE 13 RUE 9, dénommé MALE MO, j’ai reçu assez de lecteurs venus de différents coins, et j’en suis ravie, merci beaucoup de votre soutient, aujourd’hui allons a la rencontre d’ANTIOP, une jeune dame qui promet car je trouve qu’elle est ambitieuse, et courageuse ; allons a sa rencontre :

 

BUTTERFLY : Qu’est-ce qui peut orienter votre choix sur une tenue en pagne plutôt quen une autre matière ?

ANTIOP : Ce qui me plait le plus dans le pagne, ce sont ses couleurs et ses motifs, ensuite, cest sa légèreté au porter, son confort. Une pièce de pagne embellit la femme, affirme son caractère, égaye sa journée Porter du pagne me met toujours de bonne humeur !jupefacebook.jpg

BUTTERFLY : Pensez-vous que le pagne est intemporel ? (Quil pourra survivre à de nouvelles tendances vestimentaires ?)

ANTIOP : 1000 fois oui ! Il lest car  il est ancré dans beaucoup de cultures de manières différentes, et il avait déjà une vie avant dêtre mis en avant ces derniers temps. Même si un jour, «la tendance occidentale» ne veut plus de lui, il ne se démodera pas pour autant ! A mon avis, avoir du pagne dans mon armoire est un « must have » et devrait être naturel.

BUTTERFLY : Pour vous quest-ce qui peut être considéré comme pagne africain ? Uniquement les imprimés, coloris des grandes industries textiles telles Uniwax, Vlisco…ou tout tissu fait à partir de matériaux africains ?

ANTIOP : Pour moi, le pagne africain est tout dabord celui qui vient dAfrique, fait par des africains ! Quelque soit les matériaux utilisés, le mode de teinture, de tissage  Les grandes marques dimprimeries textiles en font aussi partie à mes yeux car elles sont, pour la plupart, depuis longtemps dans le marché. Par contre, je ne considère pas vraiment les tissus « copyright », fait dans un seul but marketing comme de vrais pagnes ! Il est facile dimprimer une toile de coton avec un motif « ethnique », ce nest pas ça qui en fait un pagne ! 

BUTTERFLY : Trouvez-vous juste lutilisation de ladjectif « ethnique » pour désigner tout ce qui attraie au pagne (Le considérez-vous comme exotique ?)

ANTIOP : Oui, le pagne africain est ethnique dans le sens ou il était porté jusque-là, par une certaine population, majoritairement africaine. Il le sera toujours car cest là son origine, même sil est de plus en plus porté au niveau international. Au fond, la mode ethnique ne veut pas dire grand-chose quand on y pense la mode ethnique cest autant le pagne africain, que le kilt écossais, le kimono, le djellaba ou encore tout autre style ou tissu se référant à une certaine population plus ou moins étendue  

Le pagne est exotique pour vous seulement sil ne fait pas partie de votre culture! 

BUTTERFLY : Qu’est ce qui pourrait inciter plus de jeunes à se vêtir en pagne ?

ANTIOP : La tendance ?! Ce qui nest pas si positif que ça, car elle part aussi vite quelle ne vient ! Le retour aux origines pour certains? Lexotisme, pour dautres ! Lenvie de se démarquer, de saffirmer, de porter quelque chose qui sort de lordinaire par son tissage, le jeu de ses motifs, ses couleurs... Lenvie de porter un tissu naturel et confortable, pétillant et chaleureux.. Il y plein de bonnes raison de porter du pagnequand on y a goûté, on ne peut plus sen passer !

BUTTERFLY : Que pensez-vous de leffervescence  qui se fait autour du pagne en ce moment ? tuniquefacebook.jpg

ANTIOP : En tant que Suissesse, Je trouve quil apporte un souffle de bonne humeur et des explosions de couleurs dont nous avons bien besoin ici ! Par contre, mon avis est plus mitigé quant à son utilisation par les grandes enseignes de la modeUn peu trop marketing, pas assez passionné à mon goût. Cela aura au moins permis aux créateurs utilisant du pagne depuis longtemps, et plus largement aux créateurs africains, de se faire connaître et reconnaître à un niveau mondial. Je suis plutôt pour le fait de détourner un tissu de ses coupes traditionnelles, de lui donner un nouveau souffle, mais sans pour autant oublier doù il vient !

BUTTERFLY : Pensez-vous que le pagne est uniquement lapanage des peaux noires ou quil peut être porté par tous ?

ANTIOP : Je trouve les peaux noires magnifiques, tellement nuancées ! Le pagne leur va divinement bien Certaines couleurs sont des fois plus difficiles à porter par les peaux plus clairesMais ce nest pas pour autant quil faut sen priver !

 

Barry Julie – Antiope

 

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12 juillet 2013 5 12 /07 /juillet /2013 16:48

 

Gisèle Amichia Koffi,  mariée et mère de 3 enfants est diplômée de l’Ecole des Dirigeants d’Entreprises de Paris. Après avoir travaillé sept ans en France comme Manager dans la restauration pour le groupe Accor, elle décide de rentrer  chez Nestlé CI où elle gèrera pendant douze ans  les relations publiques et la communication institutionnelle en Cote d’Ivoire et en Suisse.

Riche de ses expériences, elle décide après avoir longtemps travaillé au service des multinationales de s’engager dans une nouvelle aventure : la création de sa propre entreprise  de communication J2KM.

Femme battante et dynamique, elle nous parle de son parcours…

 


CHIC EN PAGNE : Depuis quand exercez-vous dans le domaine de la communication ?


Gisèle Amichia Koffi : Je travaille dans le domaine de la communication depuis 20 ans. Mais, JK2M a vu le jour en 2010. 979796_10200763125954829_113623700_n.jpg


CHIC EN PAGNE : Quels sacrifices avez-vous dû consentir pour arriver jusque là ?


Gisèle Amichia Koffi :Dans la vie, chaque choix que nous faisons, nous oblige à payer un prix. Pour ma part, ce fut un sacrifice financier. En étant salariée, j’avais un salaire qui tombait tout les mois. Pour monter mon business, j’ai dû tout investir...


CHIC EN PAGNE : A quelles difficultés avez-vous été confrontées ?


Gisèle Amichia Koffi : Je dirais des erreurs, qui nous ont permis d’avancer, d’apprendre et de nous forger une personnalité.


CHIC EN PAGNE : Quelle est votre plus grande fierté depuis que vous exercez cette activité ?


Gisèle Amichia Koffi : Quand on achève un évènement et que le client est content. Et par la grâce de Dieu, ça arrive très souvent!!!


CHIC EN PAGNE : Quelle valeur souhaitez-vous incarner en tant que femme active ?


Gisèle Amichia Koffi : L'enthousiasme: Les journées seraient trop longues sans passion et enthousiasme dans ce qu’on fait. L’intégrité: pour moi, c’est la clé de la réussite!!  La créativité: chercher à faire mieux, à innover, à se former et à toujours apprendre.


CHIC EN PAGNE : Qu’est ce qui vous permet de garder toujours le cap ? Quel est votre leitmotiv ?


Gisèle Amichia Koffi : La foi: la foi en Dieu, la foi en mes idées, mes valeurs, mes rêves, mes projets.

 Mon leitmotiv: se faire confiance, croire en ses idées, les défendre avec convictions, accepter de se tromper et aller toujours de l’avant en agrandissant sans cesse sa vision!!


CHIC EN PAGNE :Quel est votre dernier mot ?


Gisèle Amichia Koffi : Toutes nos activités sont sur notre page facebook JK2M et sur notre site internet: www.jk2m.com. Je vous remercie.


Par Amenan Tanoh

 

 

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28 juin 2013 5 28 /06 /juin /2013 15:41

Germaine Ahidoté, née le 31 juillet 1956 est béninoise, réside en Guadeloupe et est Directrice de l’agence Bekom évènements. Mère et aussi grand-mère mais surtout journaliste indépendante, elle accepté de répondre à quelques questions pour votre plaisir chers lecteurs.

 


CHIC EN PAGNE :Est-ce que vous pensez que l’avenir de la presse écrite est prometteur ?


GERMAINE AHIDOTE :Je suis de la vieille Ecole, bien qu'étant imprégnée des nouvelles technologies !!!! Je suis plus que jamais persuadée de ce que cela représente pour les adeptes du  "papier Journal". Pour cette tranche de lecteurs, cela reste la seule source d'informations. Vous voyez bien que nous revenons aujourd'hui au vinyle dans l'industrie du disque.germain-ahidote.jpg


CHIC EN PAGNE :A quelles difficultés avez-vous été confronté dans l’exercice de votre profession ?


GERMAINE AHIDOTE :Je dois vous dire que j'ai eu 2 "couleurs" distinctes dans ma carrière : mes premières années  de journaliste télé et radio en Afrique et le reste en  France et aux Antilles où cela a été plus dans le vaste monde de la communication. Il fallait que je m'adapte à chaque fois. Cela dit j'ai bien apprécié le côté rude, bricoleur et ô combien formateur de la presse en Afrique!!!


CHIC EN PAGNE :Quelles sont pour vous les valeurs d’un journaliste responsable ?


GERMAINE AHIDOTE : L'éthique, L'honnêteté intellectuelle, comme j'ai l'habitude de le dire, un bon journaliste ne doit JAMAIS accepter les compromis et surtout pas les "compromissions!!!!!


CHIC EN PAGNE :Quelles valeurs souhaitez-vous incarner en tant que femme active ?

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GERMAINE AHIDOTE : En tant que femme : les mêmes valeurs, JE SUIS UNE FEMME JOURNALISTE.

 

CHIC EN PAGNE : Quelle est votre dernier mot ?

 

GERMAINE AHIDOTE : Je souhaite à la jeunesse de ne jamais perdre de vue que nous venons d’un continent qui reste à la face du monde le bijou tant convoité.

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Par Amenan Tanoh

 

 

 

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14 juin 2013 5 14 /06 /juin /2013 16:22

 

Titulaire d’un diplôme de Sciences Politique de l’université Laval au Canada, d’un DESS en communication de l’ISTC et en pleine préparation d’un doctorat en sciences politique à l’université de l’Atlantique d’Abidjan, Chantal Fanny Moussokoura est une femme dynamique, battante qui sait aller au bout de ses idées et qui ne rechigne pas devant l’effort. Nouvellement élue maire de Kaniasso, notre diplomate et conseiller spéciale au cabinet du président de l’assemblée nationale nous livre quelques secrets de sa réussite.

 



BUTTERFLY : Quelle est votre principale arme qui vous a permis d'arriver jusque là?

 

Mme Chantal FANNY : Ma foi en mon destin et la conviction que ce que je fais est juste 


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BUTTERFLY : Qu'est-ce qui vous a motivé à vous présenter à la mairie?

 

Mme Chantal FANNY :  La mémoire de feu mon père l'ambassadeur Fanny Inza et surtout a la demande de la population et des sages de Kaniasso 



BUTTERFLY : Est-ce que vous pensez que notre société est prête à avoir une femme présidente de la république?

 

Mme Chantal FANNY :  Non je ne crois pas, mais je pense qu'une femme présidente pourrait aider a l'amélioration des conditions de vie et a la stabilité dans nos pays.

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BUTTERFLY : Quelle est votre opinion sur la place de la femme dans la société ivoirienne?

 

Mme Chantal FANNY : La femme Ivoirienne a une très grande place dans la société ivoirienne quand bien même nous notons que quand on passe aux choses sérieuses on n'a pas beaucoup de femme. Aujourd'hui nous notons avec tristesse que nous sommes que 10 femmes élus comme maire sur environ 197 maires. On n'atteint même pas les 10%. Et que fais t on pour aider et soutenir ces 10 femmes afin qu'elles soient des exemples pour d'autres femmes ??? Pas grand chose, mais nous avons foi que cela puisse évoluer.


BUTTERFLY : Comment, selon vous peut-on inculquer à la jeunesse le sens du devoir civique et citoyen?

 

Mme Chantal FANNY :  En rétablissant dans le système scolaire les cours civiques. Car quand on regarde bien les enfants passent plus de temps à l'école qu'à la maison et si l'éducation donne un coup de main aux parents dont c'est le devoir à la base, nous pouvons raisonnablement croire que ça aidera.

 

BUTTERFLY : Quelle relation entretenez-vous avec le pagne?

 

Mme Chantal FANNY : Une relation très forte. Le pagne est un véritable miroir social, il véhicule des messages qui se situent entre l’identité culturelle de celle qui porte le pagne et l’affirmation de la « néo-africaine », le pagne peut être vu comme un véritable média et, pour qui sait « lire » ses messages, servir de moyen d’information sur les « événements du jour ».chantal-fanny.jpg



 

BUTTERFLY : Quel est votre dernier mot ?

  

Mme Chantal FANNY :  Merci pour tout, pour la promotion du pagne, pour le clin d'œil aux femmes entreprenante.....

Par Amenan Tanoh

 

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31 mai 2013 5 31 /05 /mai /2013 12:11

Une femme battante, d’exception et de conviction. Ces mots caractérisent assez bien Mme Nabou Fall ; directrice d’une régie publicitaire qui a su aller au bout de ces rêves et de ses objectifs       avec ténacité et rigueur. Elle représente aujourd’hui un modèle féminin auquel l’on peut s’identifier et surtout un exemple à suivre.  Nous vous laissons la découvrir à travers ces quelques lignes…

 

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BUTTERFLY : Depuis quand exercez-vous dans le domaine de la communication ?   


Mme Nabou :J’exerce dans le domaine de la communication et du marketing depuis plus de 20 ans. D’abord j’ai commencé comme stagiaire alors que j’étudiais. Puis j’ai eue l’opportunité de faire partie de l’équipe au lancement de Telecel Côte d’Ivoire (MTN) à Abidjan en tant que Chef de division Marketing, puis j’ai rejoint le groupe Orascom Telecom (MTN) lorsqu’ils ont démarré leur première opération en Afrique Subsaharienne en tant que Directeur Marketing et Commercial au Congo Brazzaville et ensuite j’ai travaillé en tant que Directeur général au sein d’une grande entreprise de Télécom affiliée à Vodacom en RDC . Depuis quelques années j’ai entrepris de créer ma propre entreprise qui est une régie publicitaire .Parallèlement à cela, j’ai un blog qui a remporté un petit succès en Afrique et dans le monde qui s’appelle Naboulove et à partir duquel j’ai lancé un magazine digital dont la première édition en anglais est commercialisée sur le net. La version française du magazine est en cours.


BUTTERFLY :Est-ce difficile pour vous d’allier travail et vie privée ?


Mme Nabou :J’avoue que ce n’est pas toujours facile, mais mes enfants me ramènent à l’essentiel ainsi que ma famille qui me soutient à 100%, mes sœurs, mes cousines, mes tantes et ma mère. La chance que nous avons en Afrique c’est que nous ne sommes jamais seules mais toujours entourées. Même si je vis loin de ma famille dans un pays étranger, je me sens soutenue spirituellement et émotionnellement en toutes circonstances par mes proches. Leur amour me donne du courage.


BUTTERFLY : Quels sacrifices avez-vous dû consentir pour arriver jusque là ?


Mme Nabou : Fait-on des sacrifices quand on aime ce que l’on fait? Peux être ai-je du sacrifier certains projets qui me tiennent à cœur mais en dehors de cela, je suis mon chemin de vie en essayant de cultiver un certain équilibre.


BUTTERFLY :A quelles difficultés avez-vous été confrontées ?


Mme Nabou : Je vais remplacer le mot difficulté par défis ou challenges. La vie est un chemin avec des dos d’ânes, des obstacles, des rencontres et on apprend à gérer les évènements comme ils viennent avec la foi et l’espoir que le plan de Dieu s’accomplit pour nous chaque jour. J’essaie de faire de mon mieux, de gérer mon environnement, et d’avancer avec confiance.


BUTTERFLY :Pensez-vous qu’être un homme vous aurait épargné certains de ces tracas ?


Mme Nabou : Franchement, j’ai toujours un problème avec cette question. Je suis une femme. Les hommes n’ont pas la tâche plus facile. Ce qui compte le plus c’est d’essayer de faire ce que l’on a à faire correctement et de garder son Intégrité. Le reste suit. Ce qui m’importe le plus c’est que mes enfants soient heureux et en sécurité. Je pense comme tous les parents hommes ou femmes. Je pense que nos sœurs qui sont dans les zones rurales ont la tâche plus dure que nous, ainsi que celles qui sont dans des zones de conflits. Alors je ne me plains pas et je rends grâce tout simplement.

BUTTERFLY :Quelle est votre plus grande fierté depuis que vous exercez cette activité ?


Mme Nabou : Ma fierté ce sont les jeunes que j’ai recrutés et formés qui ont fait de belles carrières et servent d’exemples à leur tour. Je suis tellement fière de cela. 


BUTTERFLY :Quelle valeur souhaitez-vous incarnez en tant que femme active ?


Mme Nabou :L’intégrité, la féminité respectable, le fait qu’il n’existe aucune réussite sans travail. Les conditions de départ ne sont pas les mêmes pour toutes, certes mais le travail fait la différence à l’arrivée, ainsi que la passion, la générosité et surtout le respect de l’autre.

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BUTTERFLY :Quelle phrase vous permet de garder toujours le cap ? Votre leitmotiv ?


Mme Nabou : « Be the change you want to see in the world »  ou “Soyez le changement que vous voulez voir dans le monde” Ghandi et « Just Do it » Nike. Essayez de vivre selon ses principes, de montrer l’exemple et surtout de faire ce que l’on dit. J’essaie même si je n’y arrive pas toujours…


BUTTERFLY :Votre dernier mot ?


Mme Nabou : Les rêves ne se réalisent que lorsqu’ils sont planifiés et sous tendues par la formation adéquate, la discipline, la foi et la passion. On peut tout faire dans sa vie, l’essentiel est de faire le premier pas et d’avancer petit à petit, de ne pas s’arrêter et si on tombe on se relève la tête haute. Le pire dans la vie d’une personne, c’est de ne pas essayer. L’échec est un succès car il prouve que l’on a du courage et de la force.

Merci à Mme Nabou pour nous avoir accordé cette interview.

Par Amenan Tanoh

 

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18 mai 2013 6 18 /05 /mai /2013 11:58

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Ehh ! Voilà nous sommes au 5ieme mois de l’année et après avoir célébré les femmes, le 8 MARS, elles sont encore à l’honneur ce DIMANCHE 26 MAI, pour célébrer cette fois ci les MAMANS, oui la fête des mères sous les cieux francophones sont célébrés le dernier dimanche du mois de MAI ;

Notre boutique MAlè Mô, situé à Treichville (une commune d’ABIDJAN) Avenue 13 Rue 9, propose pour ces fêtes des mères, une pléiade de beaux articles a coût revisité afin de permettre au grand public d’offrir des cadeaux aux femmes de leurs vies !

La boutique propose pour ces fêtes des « chèques- cadeaux », une formule qui permet d’offrir une sorte de bon d’achats ; les valeurs de ces bons varient de 5.000f CFA  à 100.000 f CFA ;

Parfois composé de pagnes, de colliers, d’accessoires en pagne, ces "chèques cadeaux répondront à coup sûr a tout le monde ;ideee-cadeau-new-copie-1.jpg

Si vous êtes a l’extérieur d’Abidjan il est possible de recevez vos chèques-cadeaux, de les régler par tout transfert d’argent, ensuite nous nous chargerons de le livrer à l’heureuse bénéficiaire.

Contacts : BOUTIQUE MALE MO, Treichville Avenue 13 Rue 9,

Tel : 00 225 05 66 32 53/ 07 08 02 08

Mail : chicenpagne@gmail.com

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  • : Jeune ivoirienne et d’origine AKAN,Je suis une passionnée de cette étoffe et j’applaudis toute cette cheville ouvrière qui s’active à la confectionner, et à la valoriser .Cette page, je l’ai conçu dans l’espoir de poser ma pierre dans la sensibilisation de la jeunesse Africaine qui perd peu à peu ses valeurs et ses racines. Ramener cette jeunesse et même les africains et africaines en général à s
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